Accueil › Ravalement de façade à Montoir-de-Bretagne
La peinture est la dernière étape d'un ravalement, et la plus courte. Ce qui fait tenir une façade ici, entre l'estuaire et la Brière, c'est tout ce qui vient avant.
Une façade à Montoir-de-Bretagne vit entre deux eaux : l'estuaire d'un côté, les marais de Brière de l'autre. Elle ne vieillit pas comme une façade de l'intérieur des terres, et un ravalement qui l'ignore ne tient pas.
On croit souvent qu'un ravalement, c'est repeindre une façade. La peinture est la dernière étape, et la plus courte. Avant elle, il y a le nettoyage, le traitement des mousses, la reprise des fissures, le rebouchage des éclats d'enduit, parfois le décapage des parties qui farinent. Sur une maison de Montoir, cette préparation prend en général plus de la moitié du chantier.
Je détaille chaque poste dans le devis : surface, produits, nombre de couches. Si une seule façade a besoin d'être reprise, je vous le dis, et je ne vous vends pas les quatre.
Le bourg et les lotissements qui l'entourent reçoivent un air chargé d'humidité et de sel, remonté de la Loire. Sur les façades exposées au sud-ouest, cet air accélère le farinage des peintures ordinaires : on passe la main dessus, elle ressort blanche. Pour tenir ici, il faut une peinture de façade prévue pour le bord de mer, et une impression qui bloque le support.
La Brière est toute proche, et l'humidité stagne le matin dans les parties basses de la commune. Les façades orientées au nord verdissent vite, surtout sur enduit rugueux. Peindre par-dessus une mousse simplement lavée, c'est la voir revenir sous la peinture en deux hivers. Je traite d'abord, je laisse agir, puis je rince.
Les maisons proches de la zone industrielle et portuaire reçoivent un dépôt gris que la pluie ne retire pas complètement. Il faut un lessivage soigné avant toute peinture, sinon la couche neuve accroche sur la crasse et non sur le support.
Dans le vieux bourg, les maisons en pierre ou en enduit ancien demandent des produits qui laissent respirer le mur : une peinture étanche y provoque des cloques en quelques saisons. Dans les lotissements construits des années 1970 aux années 1990, l'enduit monocouche sur parpaing accepte des peintures plus couvrantes, mais il faut vérifier les fissures de retrait au niveau des linteaux et des angles, qui reviennent si on ne les ponte pas.
Un ravalement se prépare avec la météo : je ne peins pas une façade humide, ni en plein soleil sur une surface brûlante. Sur le bord de l'estuaire, cela veut dire choisir sa semaine. C'est pour ça que je demande un peu de souplesse sur les dates.
Je ne recouvre pas une fissure structurelle avec de la peinture, et je ne ravale pas un mur dont l'humidité vient des fondations sans vous l'avoir dit. Dans ces cas, je vous oriente vers ce qu'il faut régler d'abord, quitte à reporter mon propre chantier.
Je suis installé dans la commune. J'interviens aussi à Saint-Malo-de-Guersac, Donges, Besné, Crossac, Prinquiau, Savenay et Pontchâteau. Le déplacement pour le devis est gratuit.
Comptez le plus souvent entre 4 et 8 jours selon la surface et l'état du support, dont plus de la moitié pour la préparation. La météo peut décaler : je ne peins pas une façade humide.
Pas toujours. Une façade exposée au sud-ouest ou au nord vieillit plus vite que les autres. Si une seule doit être reprise, je vous le dis à la visite et je chiffre uniquement celle-là.
Une peinture de façade prévue pour le bord de mer, posée sur une impression qui bloque le support. Sur un mur ancien, un produit perméable à la vapeur d'eau, sinon il cloque.
Oui, et c'est indispensable. Une mousse simplement lavée revient sous la peinture en deux hivers. Je traite, je laisse agir, puis je rince avant toute mise en peinture.
Un ravalement, une pièce à repeindre, une toiture à nettoyer ? Décrivez-moi votre besoin : je vous rappelle rapidement et je me déplace gratuitement.