Accueil › Nettoyage de toiture à Pontchâteau
Entre le Brivet et les marais, l'humidité remonte du sol autant qu'elle tombe du ciel, et beaucoup de toits sont en ardoise. Deux raisons pour ne pas nettoyer une toiture ici comme n'importe où.
Pontchâteau est posé entre le Brivet et les marais. Les toits y reçoivent une humidité qui remonte du sol autant qu'elle tombe du ciel, et beaucoup de maisons du bourg sont couvertes d'ardoise. Deux raisons pour ne pas nettoyer une toiture ici comme on le ferait n'importe où.
Elle retient l'eau. Une plaque de mousse peut garder plusieurs litres contre la couverture pendant des semaines. Au gel, cette eau prise dans la tuile ou dans le joint la fait éclater ; hors gel, elle s'infiltre sous le recouvrement et finit par tacher un plafond. Les gouttières se bouchent, l'eau déborde derrière la planche de rive, et c'est le bois de la charpente qui trinque.
Nettoyer une toiture, ce n'est donc pas une question d'aspect. C'est retirer ce poids d'eau avant l'hiver, et faire en sorte qu'il revienne le plus tard possible.
Autour de l'église, le long du Brivet et dans les hameaux, l'ardoise domine. Elle est belle et elle dure, mais elle ne supporte ni le jet haute pression, ni le pas d'une personne qui ne sait pas où poser le pied. Sur l'ardoise, je travaille au produit, avec un temps d'action, puis un rinçage doux dans le sens de la pente. Je ne monte pas dessus plus que nécessaire.
Les quartiers construits depuis les années 1980, vers la voie express et autour du bourg, sont en tuile de terre cuite ou de béton. La tuile béton est poreuse : elle verdit vite et boit l'eau. Après nettoyage, un hydrofuge y change vraiment quelque chose. Sur une tuile terre cuite en bon état, il est souvent inutile, et je vous le dis.
Les maisons proches des marais de Brière et des prairies inondables du Brivet restent dans une brume basse une bonne partie de l'hiver. Là, les lichens s'installent en plus des mousses, et ils s'accrochent plus fort. Le produit doit agir plus longtemps, et le traitement préventif n'est pas une option.
Pourquoi je refuse la haute pression franche : elle décape la surface de la tuile, fend l'ardoise et pousse l'eau sous les recouvrements. On obtient un toit propre le jour même et un toit fragilisé pour des années. Le nettoyage au produit prend une demi-journée de plus, et c'est ce que je facture.
Au printemps, une fois les gelées passées, ou en septembre-octobre avant les pluies longues. Sur Pontchâteau, ça laisse peu de semaines vraiment sèches : je vous propose une date et je la décale si la météo ne suit pas, plutôt que de rincer un toit qui ne séchera pas.
Je ne nettoie pas une toiture qui a besoin d'une réparation avant, sans vous l'avoir dit : le nettoyage révèle les défauts, il ne les efface pas. Et je ne promets pas qu'une toiture reste propre dix ans ; je vous dis ce qui allonge l'intervalle entre deux passages.
Je viens de Montoir-de-Bretagne par la voie express, un quart d'heure. J'interviens à Pontchâteau, Sainte-Reine-de-Bretagne, Crossac, Besné, Savenay, Prinquiau et Herbignac. La visite pour le devis est gratuite.
Le moins possible. L'ardoise casse sous un pas mal placé. Je travaille depuis l'échelle et depuis le sol autant que la toiture le permet, et je ne mets jamais de haute pression dessus.
Une journée à une journée et demie pour une maison courante, temps d'action du produit compris. Le traitement préventif et l'hydrofuge se font ensuite sur toiture sèche.
Ils s'accrochent plus fort, surtout près des marais. Il faut un temps d'action plus long et un traitement préventif derrière, sinon ils reviennent les premiers.
Oui, c'est compris dans mon nettoyage. Une gouttière pleine de mousse déborde derrière la planche de rive et abîme la charpente.
Un ravalement, une pièce à repeindre, une toiture à nettoyer ? Décrivez-moi votre besoin : je vous rappelle rapidement et je me déplace gratuitement.